Résumé

Mon avis
Le début a été assez difficile, car je ne m'attendais pas à un roman aussi mélancolique avec une structure temporelle assez éclatée. J'ai donc mis un bon tiers du roman à me plonger dans l'histoire, à me saisir des différents repères spatiaux.
On suit Mordred dans plusieurs évènements de sa vie qui sont tous reliés au moment du récit, mais les repères temporaux sont parfois flous. Une fois cette structure apprivoisée, on rentre dans le récit, dans ce rythme lent alternant les gloires passées et de sa souffrance au quotidien.
Les thèmes abordés sont multiples, notamment, la vieillesse, l'importance de sa construction en tant qu'être qui débute dès l'enfance, la relation oncle/neveu avec Arthur que l'on voit aussi sous un autre point de vue.
Peut être, ai-je été troublée par le décalage entre les légendes arthuriennes souvent abordée dans leur coté bataille et jeunesse et ce roman plus intimiste, centré sur la douleur, la maladie et le bilan de leur action.
Un des points forts de ce roman repose sur les personnages. Morgause, fée exilée dans sa foret, proche de la nature, respectée par ceux qui la connaissent, son "rival" au château fait réfléchir Mordred par sa mesquinerie et savoir ce qu'il cherche de la vie. Arthur, roi qui tente de tisser un lien avec son neveu, malgré nombre de non-dit et une communication pas forcément aisée.
Au total : Une revisite de la légende arthurienne, centrée sur les relations humaines et leur impact.
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Lettre N : 186 pages |