lundi 30 mai 2011

« L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde » de Robert Louis Stevenson

Lu dans le cadre d’une lecture commune, vous trouverez un lien vers les autres chroniques à la fin de celle-ci.
Ce livre fait partie de la culture générale. On connait l’histoire sans la connaitre et j’avais envie de le lire depuis un petit moment, même si je ne sais plus trop comment il est arrivé dans ma bibliothèque.
Comme c’est une lecture commune, je risque de dévoiler des parties de l’intrigue à ceux qui ne l’ont pas lu.


Résumé : 
cf bibliomania

"La ruelle est sombre, la silhouette furtive, l'homme pressé.rnUne fillette, par mégarde, le heurte. Et l'irréparable se produit : l'homme la jette à terre, la piétine et s'éloigne, sans cesser de sourire... Hélas, on ne compte plus à Londres les épouvantables crimes de l'étrange Mr Hyde. Étrange ? Plutôt diabolique, songe le brave notaire Utterson. Et quel sinistre lien unit son ami, le pauvre Dr Jekyll, à cet individu dont la seule vue fait frémir ? Car si jamais visage a porté l'empreinte de Satan, c'est bien celui de Mr Hyde..."

Mon avis

On suit l’histoire du Dr Jekyll à travers les yeux de son notaire, Mr Utterson.
Le livre débute sur une anecdote racontée par son cousin à propos d’un Mr Hyde qui serait en lien avec le Dr Jekyll et qui lui rappelle le testament étonnant  du docteur dont il est dépositaire depuis peu.
On avance ensuite dans les relations du docteur avec son notaire et un de ses proches amis en alternance avec les récits des agissements de Mr Hyde.

Bon je n’apprendrais à personne que Mr Hyde et le Dr Jekyll ne sont qu’une seule et même personne. Il est ainsi intéressant de comprendre comment cet honnête homme comme il se décrit, choisit la voie de celui qui laisse libre cours à ses pulsions.
« le bon vieux Dr Jekyll » 
 « Je préférais le docteur vieillissant et insatisfait, entouré d’amis et caressant d’honnêtes espoirs, et je dis résolument adieu à la liberté, à la relative jeunesse, au pas léger, au sang ardent et aux plaisirs défendus » 

Le récit nous permet de réfléchir au croisement que l’on voit dans nos vies avec parfois un non retour. Bizarrement, il me met en écho ma précédente lecture sur les choix à faire et les motivations qui nous guident.
On voit bien qu’une fois les choses faites, il devient difficile de faire machine arrière. Les transformations nocturnes en Mr Hyde sont elles dues au produit ou à la volonté caché du Dr ? Quelle est la motivation profonde pour dédoubler à ce point sa personnalité ?

Je suis satisfaite d’avoir lu ce livre pour comprendre mieux cette légende.

Au total : Un bon livre qui se lit vite et fait réfléchir.
Je m’excuse pour le retard de publication.


Bilan de la lecture commune : 17 inscrits/9 lecteurs
Les différents avis :
LéoElfique : l'organisateur
"Ma partie préférée du roman : la fin ! C’est là où tout s’emballe, où tout s’explique. On pousse de grand   »Whaou ! »,  des « Ooooooh ! » admiratifs, des « Ça, je le savais ! » d’une voix plein de joie. Bref, c’est le bouquet final, la cerise sur le gâteau. Exquis !"
Pando
"Un conte d'horreur à la plume riche et efficace qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie!"
"Cette lecture a été plaisante, sans être un coup de cœur ";"Une chose a retenir, c'est l'ambiance que l'auteur a su générer dans ces pages."
"Le Dr Jekyll décrit parfaitement la dualité qui l’habite, « cette guerre sempiternelle livrée entre ses éléments constitutifs »." "J’ai adoré ce chapitre, très intense, qui explique l’origine et les raisons de l’apparition de Mr Hyde."
Kik : Petite comparaison avec une livre jeunesse
"Malgré l'atmosphère parfois dérangeante, oppressante, on a envie de connaître l'issue de l'histoire."
"Il y a donc beaucoup de secrets et de silences dans ce récit."
Kactuss : avec un petit commentaire pour les liseuses electroniques
"En effet dans le livre si l'on parle beaucoup des transformations on n'en voit pas beaucoup. Le récit se fait beaucoup par personnes interposées ou par lettres rédigées par le Dr Jekyll."
"J'ai beaucoup aimé également les explications sur le pourquoi de l'expérience du docteur. C'est une partie de l'histoire que je m'attendais à trouver en début de livre."

J'en retiens :
Le style très classique de l'auteur avec cependant un esprit de synthese qui permet à ce texte d'etre court.
L'histoire connue mais redécouverte par la plupart d'entre nous
Une atmosphère lugubre et sombre qui permet de se mettre rapidement dans l'ambiance

jeudi 26 mai 2011

"L'homme qui voulait etre heureux", Laurent Gounelle

 
Cadeau reçu il y a un petit moment, je me suis décidé à le lire.

Résumé :
4ème de couverture :

« Imaginez...
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas heureux.
Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.
Avec L'homme qui voulait être heureux, c'est tout un monde de possibilités nouvelles qui s'ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l'on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d'être vraiment heureux. »


Mon avis

C’est un livre qui se lit facilement tout en faisant réfléchir. Il n’y a pas de vraies révélations mais juste la vision d’un homme sur la vie et sa manière de le transmettre au narrateur.

Le personnage principal est très actuel, un homme qui fait un travail qui ne lui plait pas vraiment et au fond de lui souhaiterais faire un métier plus artistique (comme beaucoup de monde au fond je crois…). On suit son parcours et son cheminement vers une vie plus adaptée à ses aspirations profondes ou au moins les prémices et des pistes pour rester dans la même voie.

L’écriture est simple, pas moralisatrice (alors qu’on aurait pu croire) et il y a beaucoup de poésie dans ce livre.
De toutes les pistes qu’il lance, je retiens qu’il est difficile au final d’obtenir un ‘non’ malgré ce que l’on pourrait croire.

Au total : un petit livre qui se lit bien, et donne à réfléchir.

Citation :

« Le plus grand mensonge des parents à leurs enfants ne porte pas sur l’existence du père Noël mais sur la promesse tacite que ses cadeaux les rendront heureux. »

lundi 16 mai 2011

"Ellana, l’envol. Le Pacte des Marchombres" Tome 2 de Pierre Bottero


Pas de résumé, vu que c’est le second tome d’une série. J’ai enchainé ce livre à la fin du premier.

Mon avis : 

Un livre que j’ai dévoré. Je pense pouvoir dire que j’ai vraiment bien accroché à Ellana et à son univers.

J’apprécie beaucoup de suivre son apprentissage dans la voie des Marchombres, sa progression, ses choix au moment ou un carrefour apparait sur sa voie, sa détermination et sa droiture.
Bref, c’est un personnage très riche, bien décrit et qui nous fait vivre ses aventures. Son maitre, Jilano, avec ses mystères et sa sagesse nous fait réfléchir autant qu’Ellana.

L’écriture est simple avec des notes de poésie, l’action est bien rythmée.

Au total : un vrai coup de cœur. Je vais probablement entamer le monde d’Ewilan avant de terminer cette saga.

Citations

« La mort marque un coup d’arrêt, pas un retour en arrière. » p196

« Le doute est une force, lui dit-il. Une vraie et belle force. Veille simplement qu’elle te pousse toujours en avant. » p261

Et toujours la réponse du savant et du poète.


 BigChallenge livr@ddict : 4/15



"Sexe, diamants et plus si affinités..." de Lauren Weisberger

 J’ai  beaucoup  lu de « chick lit » au moment de ma découverte de la série "l’accro du shopping" par Sophie Kinsella.
Le bien nommé "Pouffy Challenge, m’a attiré l’œil et donné envie de me replonger dans cette littérature, parfaite pour l’été et ne pas trop réfléchir.
Me voici donc partie pour « Sexe, diamants et plus si affinités... » de Lauren Weisberger, l'auteur du "Le diable s’habille en Prada", que j’avais beaucoup aimé.



Résumé : 
4ème de couverture
« Emmy, Leight et Adriana: trois amies new-yorkaises, belles, sexy et au fait de toutes les tendances, tous les lieux branchés. Lors d'une soirée un peu (trop) arrosée, elles font un pacte qui va bouleverser leurs existences respectives: elles ont un an pour changer de vie. Adriana qui collectionnait les amants devra se "caser", Emmy la réservée tâchera de papillonner et Leigh tentera d'améliorer sa vie qui semble déjà parfaite...Relèveront-elles le défi? »

Mon avis

J’ai fini ce livre un peu déçue.
Est-ce parce que les 3 personnages principaux ressemblent énormément à Samantha, Charlotte et Carrie de la série Sexe and the City ? Ou parce que le livre met du temps à décoller ? (Encore une fois, le 4ème de couverture nous dévoile quasiment les 150-200 premières pages…) Ou parce que simplement, aucune des 3 ne m’a fait décrocher un vraie sourire du fait de leur situation?

En tout cas, je n’ai pas trop accroché à Adriana, la trentenaire avec un physique parfait qui vit une vie de rentière, Emmy, qui désire plus que tout construire un foyer et Leigh qui a une vie qui semble parfaite mais qui ne lui convient pas.

L’histoire, le déroulement et la fin sont sans réelles surprises et le style de l’auteur sans coup d’éclat.
Le livre se lit rapidement mais je n’ai pas eu cette impatience de « comment cela va t –il se finir ? », ni de feuilleter la fin…

Au total : Un livre de Chick lit dans la moyenne mais sans plus.

Lu dans le cadre du  Pouffy Challenge : 2/10
http://leslecturesdesophie.over-blog.net/article-c-est-l-heure-de-feter-le-printemps-68735894.html

mercredi 11 mai 2011

"Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry

Un classique que je n’avais jamais lu. Une impression d’un livre compliqué et difficile d’approche…

 
Résumé : (4ème de couverture mais pas de mon édition)

« J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu'à une panne dans le désert  du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s'était cassé dans mon moteur. Et comme je n'avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours. le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : ... " S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! " 
- Hein!
- Dessine-moi un mouton...
J'ai sauté sur mes pieds comme si j'avais été frappé par la foudre. J'ai bien frotté mes yeux. J'ai bien regardé. Et j'ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement. »


Mon avis : 

En fait j’ai beaucoup aimé la poésie de cette œuvre. Les illustrations sont belles et apportent le petit plus à ce livre.
L’histoire se lit vite, on est emporté dans le voyage avec le Petit Prince, sa vision des choses et on réfléchit à la notre pour les mêmes événements. Chaque homme sur sa planète sans trop réfléchir à se qui se passe autour.
Je comprends beaucoup mieux l’engouement du « dessine moi un mouton » et la classification Jeunesse Philosophie.

Au total : Un classique qui mérite bien sa réputation.

Citations :

« Les rois ne possèdent pas. Ils  ‘règnent’ sur. C’est très différent. »
 
« La Terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sur, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c'est-à-dire environ deux milliards de grandes personnes. »

mardi 10 mai 2011

"Uglies" de Scott Westerfeld



Lu pour le book club sur le thème de la dystopie.

La dystoquoi ?!?
La dystopie correspond si j’ai bien compris à des récits dans des univers inversés par rapport à l’utopie.
Bon je mets la définition wikipédia pour être un peu plus claire.
« Une dystopie — ou contre-utopie — est un récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur et contre l'avènement de laquelle l'auteur entend mettre en garde le lecteur. »
Et il y a un très bon post sur le blog de Lalou avec plein d’idées lectures en prime !

Le bookquoi ?!?
Book club : un certain nombre de membres d'un forum lisent un livre et en discutent ensemble  pendant une soirée. J’étais toujours été mauvaise au collège/lycée pour étudier des œuvres, alors je me suis dit qu’il fallait que je réessaye à l’âge adulte J
Tout est dit ou presque !

Résumé (ou plutôt concept du monde par wikipédia mon amie)

Le monde décrit est régit par le principe de l'extrême beauté. À l'âge de 16 ans (en fait cet âge est celui de la ville où vit l'héroïne ; il est de 18 ans dans une autre, mais pour des raisons médicales il doit être compris entre 15 et 20 ans) les adolescents subissent une opération de chirurgie esthétique qui leur donne un visage et un corps jugés parfaits selon les canons en vigueur. 
Ces critères sont, selon l'instruction officielle, la moyenne pour chaque trait, ce qui est censé être privilégié par sélection sexuelle  (l'histoire comprend une réflexion sur la question « ces traits sont-ils dit beaux parce qu'on a appris à les considérer comme tels ? »). Ceux qui ont subi l'opération sont appelés « Pretties ». Par opposition, ceux qui sont trop jeunes pour avoir subi l'opération, ou y ont été soustraits, sont appelés « Uglies ».

Mon avis

On retrouve donc Tally, cette jeune de 16 ans moins 3 mois, qui n’attend qu’une chose : être Pretty.
Son objectif principal au début du roman est d’être belle, de faire la fête et de retrouver Peris, son ami qui étant plus âgé qu’elle est déjà passé par l’Operation et vit donc dans la ville d’à coté.

D’ailleurs, elle s’ennuie ferme dans ‘Uglyville’ alors que son meilleur ami est à ‘Newprettytown’. Alors que fait une Ugly qui s’ennuie, ben des bêtises, et dans le roman, il est dit bien qu’une des occupations des Uglies c’est bien de faire des bêtises, ainsi que d’insulter les autres Uglies pour bien qu’ils se sentent moches et de rêver à leur future vie super cool et déjà programmé de pretty…

Bon faut avouer que la première partie, on se demande un peu où va le livre.

Heureusement, les 2nde et 3ème parties ont un peu plus de punch, d’action avec l’arrivée d’autres personnages et relancent  l’intérêt.

Tally, le personnage principal, n’est pas très attachante avec son double jeu et ses mensonges où elle s’enfonce, s’enfonce et se noie (d’ailleurs c’est j’ai l’impression un passage assez fréquent dans les séries américaines, le mensonge à tout prix avant que la vérité éclate…), son rêve ultime de devenir belle, pas la plus belle, non, juste belle (et oui tout le monde est égal) et d’aller faire la fête. Par contre, j'ai bien apprécié les personnages de Shay et David un peu plus critiques sur leur monde.

Cependant, on découvre au fur et à mesure les autres facettes de ce monde, le fonctionnement des différentes classes et on se laisse assez bien emporter par ses aventures et la compréhension de leur société.
Il y a un petit coté moralisateur ambiance protection de la nature pour expliquer le pourquoi du comment du monde.

Au total : j’ai plutôt apprécié ce livre (même si je ne suis pas sure que cette critique le reflète) une fois rentré dans l’univers qui n’est pas aussi restreint que ce que nous laisse voir Tally. La lecture est facile est assez rapide. Je m’aventurerais peut-être dans la suite (qui s’appele Pretties J) si l’occasion se présente.

Date : le 22 juin 
Thème : l'Irlande et ses légendes et mythes
Livre : « Les dames à la licorne », de René Barjavel

vendredi 6 mai 2011

"La délicatesse" de David Foenkinos

J’ai acheté ce livre en me baladant dans les rayons de la librairie, le titre et le 4ème de couverture m’ont interpellé (j’aime beaucoup le jus d’abricot).



Résumé :
4ème de couverture :

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux parents. Finalement, il se dit qu’un jus ca serait bien. Oui, un jus c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ca fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ca, je l’épouse…

-Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie.

Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »

Mon avis : 

Le livre débute par l’histoire de Nathalie et François, tout en finesse et délicatesse (j’ai osé l’écrire !).
J’ai vraiment beaucoup apprécié la douceur qui émanait de ce livre et de cette histoire, cette impression d’avancer sur des eaux calmes d’une rivière ou même les imprévus se passent tranquillement.

On suit donc surtout l’histoire de Nathalie, son travail, sa vie amoureuse. On est touché par tout ce qui lui arrive. Elle dégage de par l’écriture une grâce, un calme une beauté intérieure et extérieure (qui nous est parfois un peu trop souvent rappelé dans le livre…).

La lecture se fait rapidement, il n’y a pas de temps mort. Certains chapitres correspondent à des détails contemporains de l’histoire et font sourire par leur incongruité tout en étant en lien avec l’histoire (« comme l’invention de la moquette » chapitre 37).

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Markus, qui de par sa maladresse et son naturel apporte le petit plus à l’univers feutré du livre.
Le seul petit bémol que je pourrais mettre correspond aux notes en fin de pages qui n’apportent pas  grand-chose notamment, quand l’auteur part sur les préjugés de certains prénoms.

Au total : Un livre très agréable à lire !

Citations:

« Il avait une façon de s’habiller un peu particulière : on ne savait pas s’il avait récupéré ses affaires chez son grand père, à Emmaüs, ou dans une friperie à la mode. Le tout formait un ensemble peu homogène. » p74

« Il nageait dans ce qu’il appelait : la vie conjucalme. » p 58Une expression que je trouve particulièrement bien trouvée. 

« Nathalie vivait dans l’étrange vapeur de la monogamie. » p29

jeudi 5 mai 2011

"Ellana, Le pacte des Marchombres" Tome 1 de Pierre Bottero

Il fait partie des livres pour le big challenge Livr@ddict et en parcourant la blogosphère, j’ai eu envie de découvrir cet auteur et son univers.


Résumé : 4ème de couverture
« -Ellana, la voie des marchombres ne t’apportera ni richesse, ni consécration, elle t’offrira en revanche un trésor que les hommes ont oublié : ta liberté »

Mon avis :

J’ai été rapidement conquise par l’histoire d’Ellana, même en n’ayant pas lu les autres trilogies du monde d’Ewilan où elle apparait.

Le style est simple, mais fluide, l’action est constante tout en étant ponctué des périodes de réflexion. 

On s’attache à cette fillette qui devient au fil du roman une jeune fille promise à un grand destin dans la voie des Marchombres. J’ai été touchée par sa simplicité, sa détermination et son naturel. On sent un fil conducteur au fond d’elle, une droiture qui l’empêche et l’empechera probablement de dévier du droit chemin. Les amitiés se font et se défont au fur et à mesure des rencontres et de l’avancée de l’histoire.

J’ai particulièrement aimé le concept de réponse du savant et du poète qui reste un des fils conducteurs du livre. La poésie d’ailleurs fait partie intégrante de ce livre à travers les Marchombres et leur manière de communiquer. Même si le parcours initiatique reste un classique dans la littérature fantastique, on ne peut s’empêcher d’admirer sa mise en place et son dénouement.

Au total : Une découverte et un coup de cœur. Le Tome 2 est déjà sur ma table de chevet !

Citations :
« Les hommes sont comme les nuages. Ils sont chassés en avant par un vent mystérieux et invisible face auquel ils sont impuissants. Ils croient maitriser leur route et se moquent de la faiblesse des nuages, mais leur vent à eux est mille fois plus fort que celui qui souffle là-haut » p18

« N’oublie jamais, celui qui croit savoir n’apprend plus » p224

 BigChallenge livr@ddict : 3/15

lundi 2 mai 2011

Bilan d'avril, Perspectives de mai.

Au total en avril : 6 livres lus et chroniqués, 1 livre lu et à chroniquer (Boule de suif)

J'ai particulièrement aimé le livre de Stephen King qui m'a permis de découvrir cet auteur, je pense lire assez rapidement "Shining" du même auteur et "Dôme" qui reçoit de bonnes critiques.
Petite déception avec "Le voisin", qui n'atteint pas ses promesses.

Bilan des challenges auquels je participe

Big Challenge Livraddict : 3/15
Challenge Stephen King : 1/4
Pouffy challenge : 0/10 (faut que je m'y mette!)



Programme de Mai:

Lecture commune : "Dr Jekyll et Mr Hyde" de Robert Louis Stevenson pour le 27/05
Book Club le 11 mai auquel je vais essayer de participer.

Autres livres prévus :
"Ellana" de Pierre Bottero (Tome 1 et 2) que j'ai déjà débuté.
"Les enfants de la Destinée" de Baxter que l'on vient de m'offrir.

La série des "Millénium" qui traîne chez moi depuis longtemps...



Challenges auquels j'hésite à m'inscrire : (petit récapitulatif mémoire)

Challenge Jane Austen : http://janeausten.hautetfort.com/archive/2011/04/14/ou-il-est-temps-de-relire-jane-austen.html
Livres dans ma bibliothèque : 'Emma', 'Lady Susan'

Challenge Petit Bac : http://ennalit.canalblog.com/archives/2010/12/04/19654647-p250-0.html#comments
Idées de lectures :
Prénom : 'Emma' de Jane Austen
Végétal : 'Les raisins de la colère' de John Steinbeck
Objet : 'Le collier de la Reine' d'Alexandre Dumas 


Challenge Disney : http://bloggalleane.blogspot.com/2010/06/challenge-disney.html
Livres dans ma bibliothèque : 'Alice au pays des Merveilles' de Lewis Caroll, 'Cendrillon' d'Eric Reinhardt

samedi 30 avril 2011

"Le voisin", Tatiana de Rosnay



J’avais lu il y a quelques temps déjà  « Boomerang » du même auteur, j’ai beaucoup apprécié, les descriptions des personnages et l’évolution de leur sentiments et de leur rapport.
Le 4ème de couverture  qui promet «une tension psychologique extrême. » m’a donné envie de découvrir ce nouveau roman



Résumé
4ème de couverture 

« Un mari souvent absent. Un métier qui ne l’épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Comment imaginer ce qui l’attend dans le charmant appartement ou elle vient d’emménager ?
A l’étage supérieur, un inconnu lui a déclaré la guerre. Seule l’épaisseur d’un plancher la sépare désormais de son pire ennemi… Quel prix est elle prête à retrouver pour retrouver sommeil et sérénité ? »


Mon avis

Le premier chapitre correspond à une anticipation, comment cette femme, mariée, 2 enfants, se retrouve t-elle sous le lit d’un à priori inconnu…
Puis on part dans la découverte des personnages et notamment de Colombe, tiraillée entre ses envies vraies et son quotidien bien plus sage, de femme au foyer ou presque, travaillant à mi temps pour une maison d’édition comme nègre.

J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, dans la petite vie bien rodée de l’héroïne. L’alchimie prend au fur et à mesure du craquelage de l’enveloppe lisse de cette femme qui semble parfaite et on se pose la question : hallucinations ou voisin psychopathe ?
Le personnage de Colombe est attachant, on comprend ses réactions grâce à ses pensées qui reflètent ses envies  et son histoire nous renvoie à nos propres manières de réagir. C’est une des forces de ce livre et de cet auteur, sa manière de décrire ses personnages, leur envie et leur évolution, tout en douceur.

Au total : le livre m’a assez plu, mais on est loin à mon avis de la « tension psychologique extrême ». Les personnages et le scénario me semblent classiques et n’apportent pas l’étincelle que j’attends lors d’une lecture.
Comme dans ‘boomerang’, les rebondissements et révélations sont un peu surfaits et il reste au final une pointe de déception à la fin de se roman.

lundi 25 avril 2011

« Le mec de la tombe d’à coté » de Katarina Mazetti


Un livre qui m’avait été recommandé cet été, dans un cadre de lecture non prise de tête et agréable. Je me suis lancée pendant ce week-end de Pâques !



Résumé cf wikipédia

Désirée vient de perdre son mari dans un accident de la route. Jeune bibliothécaire municipale de 35 ans, elle va quotidiennement sur la tombe de celui-ci durant sa pause déjeuner. Elle y fait la rencontre régulière de Benny, un drôle de gars en apparence un peu rustre, qui vient sur la tombe mitoyenne, sa mère étant récemment décédée. L'un et l'autre après une gêne initiale, touchant presque à l'encombrement physique dans leur recueillement avec leurs morts, sont touchés par un sourire lumineux qu'ils échangent un jour à la réflexion d'un enfant à proximité. Un changement s'opère dans leur esprit et l'alchimie de l'amour se met en marche. Benny, un agriculteur harassé sous le poids de sa ferme qu'il doit maintenant gérer seul, décide de suivre cette jeune femme. Il la surprend sur son lieu de travail et l'invite à prendre un café. Ils sont irrésistiblement attirés physiquement l'un part l'autre et engagent une relation amoureuse intense que ni l'un ni l'autre n'avaient connue auparavant.


Mon avis :

L’histoire débute vite et bien, avec des notes d’humour et d’espoir qui permettent de bien accrocher. La narration alternée entre Benny et Désirée permet de comprendre l’univers des 2 personnages et de s’y attacher.
Le livre s’essouffle vers la moitié de l’histoire. Le traditionnel, il/elle n’est pas fait(e) pour moi, mais quand même il faut qu’on se donne une chance, prend beaucoup de place et certains passages sont franchement clichés entre la citadine bibliothécaire qui aime le théâtre, Lacan et n’a jamais mis les pieds  à la campagne et le paysan vieux célibataire qui a vécu (trop) longtemps seul avec sa mère. La fin reprend des couleurs et apporte un peu de fraicheur

Au total : une bonne lecture facile pour les amateurs de lecture contemporaine.
A noter : une suite vient de sortir et à priori reprend l’histoire ou elle s’était arrêtée.

Citations :

« « La mort est un élément parfaitement naturel du processus vital .» Il était biologiste. »

« Je tombe toujours un peu amoureux quand je vois une femme plus toute jeune qui a consacré une demi-journée à se pomponner pour qu’on la remarque surtout si elle a de faux ongles, des cheveux cramés par les permanentes et des talons aiguilles casse-gueule » (Tous les gouts sont dans la nature…)

« Mais tout ce qu’elle me dit, c’était de prendre garde à ne pas me faire coincer pour harcèlement d’équipement informatique.»

Et pour ceux qui lisent le livre, je vous laisse découvrir la citation de Zacharias Topelius au début du chapitre 21.

"Carrie", Stephen King


Dans ma découverte de classique, j’ai décidé de m’attaquer à Stephen King, notamment dans le cadre du challenge Stephen King proposé par Bouquinovore (voir lien en fin d’article).
En trainant dans une boutique d’aéroport, je suis tombée sur Carrie publié en 1976 en France.


Résumé : cf wikipédia
L´action se passe dans la ville de Chamberlain, dans le Maine. L´héroïne, Carrietta « Carrie » White, est une adolescente de seize ans timide et discrète, qui endure depuis sa plus tendre enfance les persécutions et les moqueries incessantes de ses camarades de classe. Les humiliations qu´ils lui font subir à chaque instant s´apparentent à une véritable torture mentale à laquelle Carrie ne peut échapper : de plus, elle est victime des mauvais traitements que lui inflige sa mère, Margaret White, une fanatique religieuse adepte du culte du fondamentalisme. Peu jolie, disgracieuse et terriblement solitaire, Carrie n´a aucun ami et vit un calvaire qui empire de jour en jour.
Tout bascule le jour où, après une séance de sport, elle a ses premières règles sous la douche. Sa mère ne lui ayant jamais expliqué le concept de la menstruation, Carrie panique et s´imagine qu´elle est en train de mourir d´hémorragie ; loin de l´aider, ses camarades se moquent d´elle et, lui criant des injures, lui jettent des serviettes hygiéniques à la tête. Quelque chose se brise alors en Carrie et elle perd tout contrôle d´elle-même, laissant libre cours à son désespoir : ce moment est décrit dans le livre comme la Fission.


Mon avis :

Pour une découverte, c’est une bonne surprise. Je m’attendais à un coté horreur que je n’ai pas trouvé. Par contre les pages défilent à une vitesse assez impressionnante et il est difficile de lâcher le livre.

Donc nous voici plongé dans l’univers de Carrie, jeune adolescente américaine avec une mère très (trop ?) pratiquante qui étudie dans un lycée typiquement américain, avec bals de promos, équipe de sport… Carrie a un ‘super’ pouvoir un peu comme X-Men ou Heroes. Carrie est maltraitée par ses pairs car différente. Jusque là rien d’exceptionnel.

Ce qui est entrainant dans ce livre c’est l’écriture, la succession du point de vue de Carrie, de ses contemporains et des articles qui ont été publiés après et qui essaient d’expliquer la personnalité supposée de l’héroïne. Ces articles laissent entrevoir ce qui va se passer juste ce qu’il faut pour avoir envie d’avancer encore un peu et donc nous plonger un peu plus dans l’histoire. En bref on a du rythme, une histoire qui se tient avec un peu d’effet papillon : un évènement qui aurait pu être banal  transforme la vie de l’adolescente et de son entourage.

Au total, ce livre m’a beaucoup plu et me donne envie de découvrir un peu plus l’univers de Stephen King.
Ce billet signe (je l’espère) mon inscription au challenge Stephen King dans la catégorie : décennie !

http://bouquinovore.blogspot.com/p/challenge-stephen-king-2011.html

jeudi 21 avril 2011

"Journal d'un chat assassin", Anne Fine



Il n’y a pas de description Wikipédia pour cette œuvre, donc je vais mettre le 4ème de couverture.

« Lundi, j’ai tué un oiseau. C’est vrai
Ellie, ma maîtresse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j’ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu’est ce que je suis censé faire quand une petite boule de poile m’arrive entre les pattes ? Je suis un chat, tout de même.
Mercredi, j’ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l’avais même pas tuée. Ellie a encore beaucoup pleuré.
Et jeudi, il y a eu cette regrettable histoire de lapin… »

Mon avis

J'ai acheté ce livre dans le cadre du challenge livraddict, et après avoir lu des critiques plutôt élogieuse.
Je n’avais pas lu de livre jeunesse depuis longtemps. Ce petit livre, avec ses illustrations et son papier un peu glacé, est très agréable à prendre en main.
On s’attache rapidement à Tuffy, le chat de l’histoire, avec ses pensées humanisées et ses mésaventures. Ce livre est court et se lit vite, et on regrette de quitter aussi rapidement cette petite famille anglaise.
Les dessins sont doux et bien trouvés.
Bref, j’ai beaucoup aimé et j’achèterais probablement la suite.

Citations

« Je ne pouvais rien faire. Je ne suis qu’un chat.
Et donc je regardais. »

« Grâce à mes griffes, j’ai été plus efficace dans la bataille. Quand il a fini par me sortir de force du placard sous l’évier, il avait le pull déchiré et les mains en sang. »

Challenge Livraddict : 2/15

dimanche 17 avril 2011

"Stupeur et Tremblements", Amélie Nothomb


Je me suis dit qu’il était temps de lire un livre d’Amélie Nothomb, du fait de sa notoriété et de sa production littéraire conséquente.
J’ai décidé de commencer par "Stupeur et Tremblements" qui est un de ses romans les plus connus.

Synopsis

Cf wikipédia

Amélie, fille de Belges qui vécut sa petite enfance au Japon, a toujours admiré le raffinement et l’art de vivre du pays. A l'âge adulte, elle y retourne pour un contrat de traductrice au sein de la prestigieuse compagnie Yumimoto, afin d'y travailler et d'y vivre comme une vraie Japonaise.
La jeune femme se heurte à un système rigide auquel elle a dû mal à s'adapter et enchaîne gaffe sur gaffe. Sous les ordres de la belle Mademoiselle Mori, elle-même sous les ordres de Monsieur Saito qui lui est sous les ordres de Monsieur Omochi aux ordres de Monsieur Haneda, la jeune « Amélie-san » est aux ordres de tout le monde. C'est l'histoire d'une déchéance cruelle et injuste : elle gravit les échelons en sens inverse jusqu'au poste de « dame pipi ». Elle refuse néanmoins de démissionner pour garder son honneur (notion fondamentale de la culture japonaise).
 
Mon avis

Globalement j’ai bien apprécié cette immersion dans l’entreprise japonaise. Les codes et règles, différents des nôtres, sont difficiles à appréhender, y compris pour le narrateur qui s’était préparée à ce voyage.
Où est la réalité, de la narration littéraire ? On a chacun une vision de la société japonaise, dont le fonctionnement nous apparait assez différents du notre et certains passages peuvent paraitre exagérés tellement les réactions semblent inappropriées.

Cependant, certains passages m’ont paru bien longs, notamment lors des descriptions prolongées avec une série d’adjectif qui parfois n'apporte pas grand chose.

Citations

« Puisqu’il y a l’analphabétisme, il devrait y avoir l’anarythmétisme pour parler du drame particulier aux gens de mon espèce. » (j'aime bien ce néologisme assez improbable.)

« Entre le suicide et la transpiration, n’hésite pas. »

« Quelqu’un eût dû s’interposer, et puisqu’il n’y avait aucune chance pour qu’un autre s’y risquât, c’est moi qui eusse dû me sacrifier. » (l'utilisation de ce temps m'épate!)



"La chambre des officiers", Marc Dugain

Premier roman que je lis dans le cadre du Challenge Livraddict.

J’ai raté le film qui était sorti au cinéma en 2000, mais il avait reçu de bonne critique. J’ai déjà lu "En bas, les nuages" du même auteur qui est un recueil de 7 nouvelles sorti il y a peu.

Revenons au livre qui nous intéresse

Résumé
cf wikipédia

"La Chambre des officiers" est un bref roman de moins de 200 pages sur les soldats défigurés durant la Première Guerre mondiale comme le jeune lieutenant Adrien qui, entre les mains des chirurgiens et les soins de son infirmière, commence à s'accepter et amorce son retour à la vie sociale. Le roman concis, fort et sans sentimentalisme, est un succès de librairie couronné par une vingtaine de prix littéraires dont le Prix des Libraires, le Prix des Deux-Magots et le Prix Roger Nimier.

Mon avis

L’écriture est simple et fluide.
On suit Adrien, du départ de son village Périgourdin, au front puis au Val de Grace après sa blessure au visage.
L’histoire se tisse autour de lui et d’autres hommes qui sont dans sa condition. De leur confrontation, au monde réel, et aux différentes interventions chirurgicales, plus ou moins réussies, le tout rythmé par les nouvelles du front.
On s’attache à ces hommes, à leur volonté de réinsertion. On vit avec eux le quotidien loin de la guerre et loin de la guérison.
J’ai bien aimé ce livre qui se lit assez vite et qui nous rappelle au final à quel point la société est attachée à l’apparence.

Citations
« Penanster ne cherchait aucune protection divine, sa relation avec le Créateur n’avait rien de celle du maître et de l’élève. Il distinguait les croyants, dont il s’honorait de faire partie, des superstitieux. »

« Penanster salua et tourna le dos à cette famille de bourgeois haussmanniens qui semblaient sortir d’une médiocre pièce de boulevard où la tristesse finissait par l’emporter sur la bouffonnerie. »

dimanche 27 mars 2011

Et si je me remettais à la lecture...

Après avoir passé mon après midi sur le site www.livraddict.com, je me suis dit que c'etait une bonne occasion de me remettre à la lecture, notamment en participant au BIG CHALLENGE LIVRADDICT (le tout en majuscule bien sur!).

En faisant les comptes, j'ai déja lu
4 ~     L'Assassin Royal, tome 10 : Serments et deuils de Robin Hobb
6 ~     Le Seigneur des Anneaux, tome 3 : Le Retour du Roi de J.R.R. Tolkien    
8 ~     L'Assassin Royal, tome 13 : Adieux et retrouvailles de Robin Hobb    
14 ~     L'Assassin Royal, tome 08 : La secte maudite de Robin Hobb
17 ~     L'Assassin Royal, tome 04 : Le poison de la vengeance de Robin Hobb    
18 ~     L'Assassin Royal, tome 06 : La reine solitaire de Robin Hobb    
20 ~     L'Assassin Royal, tome 07 : Le prophète blanc de Robin Hobb
24 ~     Orgueil et Préjugés de Jane Austen
28 ~     Le Seigneur des Anneaux, tome 2 : Les Deux Tours de J.R.R. Tolkien
31 ~     L'Assassin Royal, tome 03 : La Nef du crépuscule de Robin Hobb
35 ~     L'Assassin Royal, tome 02 : L'Assassin du Roi de Robin Hobb    
42 ~     Boule de Suif et autres nouvelles de Guy de Maupassant
47 ~     Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling
48 ~     Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling
53 ~     Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l'Anneau de J.R.R. Tolkien
57 ~     L'Assassin Royal, tome 05 : La voie magique de Robin Hobb    
59 ~     Les Trois mousquetaires de Alexandre Dumas
73 ~     Les Aventuriers de la Mer, tome 1 : Le Vaisseau Magique de Robin Hobb (non terminé)
74 ~     La sorcière de la rue Mouffetard, et autres contes de la rue Broca de Pierre Gripari
86 ~     Harry Potter, tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé de J.K. Rowling
88 ~     Dix petits nègres de Agatha Christie
92 ~     L'Assassin Royal, tome 01 : L'Apprenti assassin de Robin Hobb    
94 ~     Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling
96 ~     De bons présages de Neil Gaiman
97 ~     Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer


Soit déja 25 livres, je l'avoue un bon score favorisé par la lecture de l'assassin royal et des HP.
Certains cependant remontent à loin mais m'ont laissé un (bon) souvenir notamment Boule de Suif, un des rares Maupassant qui m'ait ému du fait qu'il n'était pas fantastique comme d'autres livres imposés lors de la scolarité comme le Horla...

Je pense pouvoir en lire 15 d'ici la fin de l'année, ce qui me fera un petit 40/100 sur le challenge.

1 ~     Les raisins de la colère de John Steinbeck 
2 ~     Une Prière Pour Owen de John Irving    
3 ~     Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini
16 ~     La ligne verte de Stephen King    
26 ~     La Saga Malaussène, tome 1 : Au bonheur des ogres de Daniel Pennac (A voir ca ne me dit pas grand chose comme livre...)
32 ~     Le Pacte des Marchombres, tome 1 : Ellana de Pierre Bottero et probablement les 2 autres si ca me botte :)
34 ~     A la croisée des mondes, Intégrale de Philip Pullman
38 ~     Shutter Island de Dennis Lehane
39 ~     La potion magique de Georges Bouillon de Roald Dahl    
41 ~     Autant en emporte le vent, tome 1 de Margaret Mitchell
49 ~     Journal d'un chat assassin de Anne Fine
68 ~     Jane Eyre de Charlotte Brontë
82 ~     La chambre des officiers de Marc Dugain:
83 ~     Macbeth de William Shakespeare
95 ~     Le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
98 ~     Alcools de Guillaume Apollinaire

Dans ce choix, pas mal de classique qu'il est tant que je lise et des sagas qui sont parfaites lors des vacances.

Je réfléchis pour les babys challenges notamment classique et contemporain.