samedi 3 septembre 2011

"Jeanne et Marguerite" de Valérie Perronnet



Lu dans le cadre de la rentrée littéraire et après l’avis plutôt flatteur de Well Real Kid



Résumé :

4ème de couverture tronqué :
Depuis toujours Jeanne prête sa plume à d’autres. Mais cette fois, elle raconte sa propre histoire. Une histoire d’amour étrange et fantasque, drôle et forte, avec un certain « James », qu’elle rencontre dans la pénombre, parfois, et qu’elle attend en écrivant. Elle raconte aussi, en parallèle, l’histoire de Marguerite. Celle d’un amour innocent et éperdu avec le bel Eugène, croisé sur la plage de Nice en 1906, qu’elle retrouve en vacances et qu’elle attend en écrivant.

Mon avis

Pour faire court, j’ai beaucoup aimé. Ce roman fait partie des livres que j’apprécie aussi bien par sa structure, son écriture que des thèmes abordés. Il parle d’amour en douceur, avec des obstacles, des incompréhensions.

Le livre est constitué de 2 histoires parallèles dans le temps et dans les sentiments, comme si la vie des femmes des années 1900 n’était pas si différente de celle des années 2000. On y parle distance, séparation, sentiments contre lesquels on ne peut lutter mais aussi reconstruction personnelle.
Jeanne et Marguerite expriment leurs sentiments à travers des lettres qu’on aurait envie d’écrire et de recevoir. 

Ce livre est court mais transporte vraiment le temps de sa lecture (une petite après midi). J'en profite pour dire que la couverture est vraiment belle, toute en simplicité.

Malgré tout, je regrette que le lien entre les 2 personnages (parce qu’il y a forcément un lien dans ce cas là) soit si facile à deviner et la manière dont il est dévoilé ; et surtout, le 4ème de couverture qui comme souvent, nous révèle des évènements du dernier tiers du livre… Le premier paragraphe aurait à mon avis amplement suffit pour attirer l’attention du lecteur.
J’apprécie le doute qu’il entretient sur les liens entre l’auteur et son personnage Jeanne.

Au total : Une jolie découverte, j’espère lire d’autre roman de cet auteur.

Citations :

« Pour conjurer ma peur, j’ai écrit comment ca allait se passer, avant que ca se produise. Et tout s’est produit presque comme je l’avais écrit. En mieux »

« D’accord. Appelle-moi Jeanne. Mais appelle-moi souvent. »


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